INTRODUCTION À LA PENSÉE ANTIQUE – Nicolas Zaks
Les questions des philosophes grecs sont-elles encore les nôtres ?
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ATTITUDE : DONNER FORME AUX IDÉES ET AUX GESTES – Gilles Collard
Qu’est-ce qu’une attitude ? Et que peut-elle nous dire de la modernité ?
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INTRODUCTION À LA PHILOSOPHIE INDIENNE – Philippe Geenens
Qu’est-ce qui fait de nous des êtres humains ?
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EXISTER, AGIR, S’ENGAGER : LA PHILOSOPHIE DE SARTRE – Yoann Malinge
Que signifie être libre lorsque nous sommes « condamnés à être libres » ?
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ÉLÉMENTS D’ANTHROPOLOGIE PHILOSOPHIQUE : KANT, HEGEL ET SELOSSE – Guillaume Lejeune
Qu’est-ce qui fait de nous des êtres humains ?
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[Semaine Mortelle] CONTES MORTELS, SOURCE DE VIE
Après-midi contée
Cette après-midi contée invite à aborder la mort par le détour des récits et de l’imaginaire.
À travers des histoires venues d’ici et d’ailleurs, vous êtes invité·es à écouter, ressentir et partager un moment suspendu autour de l’une des expériences les plus universelles de l’existence.
Depuis toujours, les contes accompagnent les grandes questions humaines. Avec leurs images, leurs symboles et leurs personnages, ils permettent d’évoquer ce qui est parfois difficile à nommer. La perte, le deuil, la séparation, mais aussi la transmission, la transformation et le renouveau y trouvent une place particulière.
Sans chercher à apporter de réponses toutes faites, cette rencontre propose un autre regard sur la fin de vie : un regard sensible et poétique où la mort retrouve sa place dans le grand cycle de la vie.
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En partenariat avec La Maison du Conte de Charleroi
Dans le cadre de la Semaine Mortelle
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[Semaine Mortelle] UN CONTEUR HORS PÈRE
Apéro littéraire
Cet apéro littéraire propose une rencontre avec l’autrice Dominique Costermans autour de son roman Un conteur hors père.
À la mort de son père, héros de la Résistance, grand voyageur et figure admirée de son enfance, l’autrice entreprend une enquête intime pour mieux comprendre celui qu’elle croyait connaître. Au fil de ses recherches, le récit fait émerger une histoire plus complexe, traversée par la Seconde Guerre mondiale, le Congo, la guerre froide et les non-dits familiaux.
Souvenirs, découvertes et questionnements… Ce roman tisse des liens entre mémoire, filiation et vérité. Que reste-t-il de celles et ceux qui disparaissent ? Comment composer avec l’image que nous avions d’eux lorsque de nouvelles facettes de leur histoire apparaissent ? Comment faire son deuil lorsque les certitudes vacillent ?
Une rencontre littéraire pour réfléchir ensemble à ce que nous héritons de nos proches, bien au-delà des objets et des souvenirs.
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Une proposition de la Maison de la Laïcité de Charleroi et de l’UAE Charleroi – Le Centre
Avec le soutien du CAL Charleroi
Dans le cadre de la Semaine Mortelle
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[EXPOSITION] Tout doit disparaître (?)
Une réflexion sur l’héritage, la mémoire et ce qui nous construit
« Si la naissance nous offre notre origine, seule la mort nous fait don de notre identité. Entre les deux une ligne se trace, c’est notre histoire sur la terre. »
Wajdi Mouawad
Que reste-t-il d’une personne lorsqu’elle disparaît ? Des objets, des photographies, des souvenirs, des récits… mais aussi des questions.
Avec Tout doit disparaître (?), l’autrice et artiste Caroline Desvaux partage une démarche personnelle : le tri de l’héritage laissé par son père, le photographe Hervé Desvaux. Photographies, images, sons, objets et archives deviennent les témoins d’une histoire familiale traversée par les joies, les ruptures, les engagements et les bouleversements de son époque.
Au fil du parcours, vous serez amené·es à circuler parmi les traces d’une vie et découvrir comment un héritage se construit, se transforme et continue d’agir bien après une disparition. À partir de cette histoire singulière, chacun·e est invité·e à s’interroger sur son propre rapport à la transmission : que gardons-nous de celles et ceux qui nous ont précédés ? Que choisissons-nous de transmettre à notre tour ? Comment trouver sa place entre fidélité au passé et désir d’émancipation ?
Une proposition intime qui devient universelle et aborde le deuil sans nostalgie, la mémoire sans idéalisation et l’héritage comme une matière vivante, faite de choix, de contradictions et de liberté.
L’histoire d’un père et de sa fille.
Quelle est la vôtre ?
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Une proposition en résonance avec notre note d’orientation 2026 : NOS HÉRITAGES, NOS CHOIX
En partenariat avec la Maison de la Laïcité de Charleroi
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BALADES PHILO
Marcher, observer, penser, échanger, transformer
Et si marcher devenait un acte engagé ?
Les Balades Philo invitent à porter un regard nouveau sur les lieux qui nous entourent. Loin d’une philosophie abstraite, elles proposent de mobiliser nos sens, d’observer les détails, de dégager les enjeux sociaux et naturel du milieu dans lequel nous vivons.
De façon générale, notre démarche rejoint « l’écopédagogie », cette pédagogie inspirée de Paulo Freire qui consiste à penser notre rapport à nous-mêmes, au monde et aux autres à partir de l’expérience que nous faisons de notre milieu.
Nous vous invitons dès lors à faire du monde une école et plus spécifiquement à penser tout en vous dépensant à partir de quelques lieux emblématiques du Pays Noir.
Parcours accessibles (2 à 4 km). Ouvert à tou·tes, enfants bienvenus.
Une seule condition : venir avec l’envie de penser ensemble la thématique proposée comme fil conducteur de la balade.
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NB : si les balades ci-dessous sont proposées en compagnie d’un animateur qui accompagne les échanges tout au long du parcours, d’autres peuvent être réalisées en autonomie grâce à des itinéraires ponctués de questions et d’expériences de pensée, pour avancer à son rythme et construire sa propre réflexion.

QUELLE PLACE LA VILLE FAIT-ELLE AUX ESPACES VERTS ?
Cette balade au Parc de la Serna propose une réflexion sur la place des espaces verts dans la ville et sur ce que la biodiversité nous donne à penser. À partir de phénomènes observés sur le terrain, nous questionnerons notre rapport au vivant et la manière dont la nature peut inspirer d’autres façons de penser la société.
Entre arboretum, espaces aménagés et zones laissées en libre évolution comme le Terril des Hamendes, cette promenade invite aussi à réfléchir aux politiques urbaines, à la place du sauvage et permet de faire apparaitre l’importance des espaces verts, mais aussi leur diversité.

LA CANALISATION DE LA SAMBRE ET SES ENJEUX
Première rivière belge canalisée en 1835, la Sambre a profondément façonné le développement économique et industriel de la région. Cependant, ces transformations ont aussi modifié les équilibres naturels et les espèces qui y vivent.
Nous aborderons les enjeux liés aux espèces invasives, à la reméandration des cours d’eau, au rewilding et au projet « Sambre 2030 ». En outre, il s’agira lors de cette balade de comparer la faune et la flore de la noue de Moignelée avec celle de la Sambre canalisée à Aiseau. Une réflexion collective sur notre manière d’habiter et de transformer les milieux naturels.

QUE FAIRE DU PASSÉ INDUSTRIEL DE CHARLEROI ?
Faut-il sanctuariser le passé ? Faut-il le laisser être ? Faut-il l’occulter ? Cette balade au Terril du Martinet interroge notre rapport à la mémoire, au patrimoine et à la reconversion des anciens sites industriels.

REPENSER LES CONCEPTS DE VIE ET DE MORT À PARTIR DU MILIEU FORESTIER
Quand la vie s’arrête-t-elle ? La mort est-elle une fin ou une transformation ? Cette balade propose de questionner notre rapport à la vie, à la mort et au deuil à partir du milieu forestier.
En longeant la forêt jusqu’à l’étang de la Virginette, nous observerons le rôle du bois mort, les cycles du vivant et ce que la nature nous apprend sur la disparition et le renouvellement. Les Arbres du Souvenir offriront également l’occasion de réfléchir aux différentes manières d’appréhender le deuil, le recueillement et la mémoire. Une occasion de prendre du recul, d’ouvrir la discussion et de porter un autre regard sur ce qui disparaît et sur ce qui continue de vivre.
En résonance avec le spectacle SNAKE (PBA) et à la Semaine Mortelle




















