PHILOMUSÉE
Art et philosophie
À quoi reconnaît-on quelqu’un ? Qu’est-ce qui rend une personne belle ? Voyons-nous toutes et tous la même chose lorsque nous regardons une image ?
Réalisée en collaboration avec le Musée des Beaux-Arts de Charleroi, l’animation Philomusée associe découverte artistique, créativité et pratique philosophique. Elle débute par la réalisation d’un autoportrait original, où chaque enfant est invité·e à se représenter à sa manière.
La visite du musée devient ensuite le point de départ de différents questionnements autour de l’image de soi, de la beauté, des stéréotypes, de l’objectivité et de la subjectivité. En observant les œuvres, les enfants apprennent à questionner ce qu’ils et elles voient, à confronter leurs interprétations et à argumenter leurs idées.
Pour terminer, place au jeu : les participant·es tentent de reconnaître les autoportraits réalisés au début de l’atelier avant que chacun·e ne reparte avec sa création.
Une animation ludique et artistique pour développer l’esprit critique et les habiletés de pensée : questionner, argumenter, conceptualiser… tout en apprenant à regarder autrement.





Une tempête s’annonce. Chaque famille se prépare et fait des provisions avant de s’enfermer, bien au chaud. Mais deux étrangers avancent dans le froid. Ils ont été surpris par la tempête. Qui sont ces gens ? Que veulent-ils donc ? La méfiance amène les habitants de la forêt à fermer leur porte et leur coeur. Heureusement, un acte de bonté survient…
Ernest n’arrête pas d’embêter Salomé. Il lui tire les cheveux, fait tomber ses lunettes exprès… La maman de Salomé dit que, peut-être, Ernest est amoureux d’elle.
Chaque jour, Nicodème se faufile en catimini dans le bureau de son papa pour vérifier que « le » cadeau est toujours là. Emballé dans un beau papier bleu et scellé par un ruban doré. Le petit garçon le regarde, le secoue tout doucement pour entendre résonner son petit bruit. Ensuite, il le repose, et s’en va. Mais l’image du cadeau ne le quitte pas.
Charlotte et les quarante poules de la basse-cour en ont assez d’être les seules à ranger le nid, couver les œufs et surveiller les poussins, pendant que Hadoc le coq et les poulets se prélassent et paradent la crête en l’air. Les poulettes manifestent, couvrent le cocorico matinal de leurs caquètements et font la grève des ailes. Cela cloue le bec d’Hadoc qui accepte de négocier.
À l’arrêt de bus, deux générations attendent et s’opposent. Un jeune échange des textos, prend des selfies et joue à des jeux en écoutant de la musique. Un homme âgé observe le spectacle de la nature : une araignée qui tisse sa toile, une colonie de fourmis, une plante qui pousse sur le trottoir.
Le Petit Prince vient d’une planète à peine plus grande que lui sur laquelle il y a des baobabs et une fleur très précieuse, qui fait sa coquette et dont il se sent responsable. Le Petit Prince aime le coucher de soleil. Un jour, il l’a vu quarante-quatre fois ! Il a aussi visité d’autres planètes et rencontré des gens très importants qui ne savaient pas répondre à ses questions. Sur la Terre, il a apprivoisé le renard, qui est devenu son ami. Et il a rencontré l’aviateur échoué en plein désert du Sahara. Alors, il lui a demandé : « S’il vous plaît… dessine-moi un mouton !»
« Dans la vie, beaucoup de choses se transforment et passent. Toutes sauf une. »
La girafe regarde par-dessus la palissade. Mais comment faisait-elle quand elle était petite ? Et ce singe pensif, était-il tellement sérieux quand il était petit ? Et cette grosse cochonne toute rose, était-elle déjà coquette quand elle était petite ? Pour découvrir l’enfant, il vous suffit de soulever l’adulte.




